Quelques illustrations d’intervention

Quelques exemples d’interventions au fond

  • L’ORGANISATION D’UNE ADMINISTRATION URBAINE DÉPASSÉE PAR SON EXPLOSION DÉMOGRAPHIQUE.

En vingt ans, cette petite ville rurale sera passée de 12 500 à 25 000 habitants, et sera devenue chef lieu de canton.
Son fonctionnement basé sur le relationnel de proximité est dépassé par les enjeux et les moyens nécessaires pour y faire face. Les services se développent rapidement sans la cohérence suffisante et deviennent autant de baronnies en rivalité les unes avec les autres, certaines adoptant des pratiques managériales ne correspondant plus aux attendus.
La mise en place d’un nouveau modèle basé sur les fonctions et favorisant la transversalité permettra de redéfinir des périmètres cohérents, donc solides, efficaces et efficients, créant un nouveau cadre de travail conforme aux attendus.

  • UN CONFLIT SUR UN PROJET D’INFRASTRUCTURE À 4.000.000.000 D’EUROS …

Quand une communauté urbaine décide de l’implantation d’un tramtrain, elle n’a pas conscience de la complexité des enjeux qui vont s’entrechoquer.
Il ne reste alors plus qu’à faire un tramtrain … qui ne sert à rien. Ceux qui le soutiennent auront une réalisation, ceux qui n’en veulent pas ne seront pas menacés.
Et la collectivité sera endettée pour rien pendant 30 ans.
A moins de comprendre que les noeuds du problème se trouvaient alors dans la gouvernance et dans l’analyse des besoins, et de faire repartir le projet… sur de bons rails.

  • UNE ÉQUIPE DE SOIGNANTS DONT CERTAINS SONT DEVENUS HOMICIDES

Les enjeux personnels ont pris le dessus sur le projet de soin dans cette résidence d’un établissement hospitalier comptant 1200 salariés.
Les référentiels de pratique et d’organisation officiels ont été supplantés par les usages informels. Les tenants de cette hiérarchie informelle ayant pris un contrôle illégitime ont perdu tout sens de la mesure et cherche la limite toujours plus loin. Deux patients vont trouver la mort et le suicide des trois collègues qui en savaient trop sera évité de justesse…
Pour reprendre la main, il faut comprendre ce qui a rendu cette situation possible. La distance communicationnelle avec la direction centrale, le manque d’encadrement local, l’absence de référentiels formels, le manque perspectives professionnelles et une mutation technologique déconnectée des capacités des soignants.

  • UN NOUVEAU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE QUI ACCEPTE DE REVENIR SUR SA DÉCISION INITIALE

Le dispositif éducatif mis en place par son prédécesseur coûte plusieurs centaines de millions d’euros par an et voit la plus grande part des structures fermées et/ou confrontées à des problématiques récurrentes. Sa décision initiale est de fermer ces dispositifs et de rebasculer les financements vers des dispositifs en milieu ouvert.
Le Garde des Sceaux demande que soit d’abord réalisée une évaluation approfondie sur un dispositif test.
Il ressort de celle-ci que les différences d’écoles/métiers intervenant autour des jeunes accueillis empêche la mise en place d’une action cohérente et conduit systématiquement à des tensions sur les orientations et modalités de la prise en charge.
Après un travail de deux ans de refondation du projet d’établissement, la structure fonctionne en continu à plein régime et le dispositif a été maintenu et développé.